Cette semaine, la chanteuse Florence Naprix répond aux questions de B.People…

Qui est Florence Naprix ?

C’est une jeune guadeloupéenne qui chante depuis de nombreuses années et qui a décidé, un beau jour, d’en faire son métier. Trois ans plus tard, je présente mon nouvel album, « Fann Kann », sorti il y a deux semaines, sur lequel j’ai travaillé avec principalement Stéphane Castry (réalisateur et directeur artistique), Jérôme Castry (batteries), Thierry Vaton (piano), Olivier Jean-Alphonse et d’autres fabuleux musiciens…

Pourquoi avoir mis autant de temps à devenir professionnelle ?

Ça ne collait pas du tout avec l’éducation que j’ai reçu : on est avocat, on est médecin ou même professeur des écoles mais pas musicien (rires). J’ai fait des études en traduction, je suis devenue libraire et puis finalement, je m’ennuyais. Au bout d’un moment, j’ai eu envie de m’envoler et de faire ce que j’avais envie de faire depuis longtemps. J’ai tenté, je m’en suis donnée les moyens… Aujourd’hui, je n’imagine pas une seule seconde revenir à une vie « normale » !

Parle le nous un peu plus de « Fann Kann », ton premier album ?

Il y a trois ans, j’ai eu envie de m’essayer à l’écriture. J’ai proposé mes textes et mélodies à Stéphane et Jérôme Castry qui m’ont aidé à les affiner. De fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés avec suffisamment de titres pour en faire un album. Ça a pris du temps mais, il faut dire que nous avons voulu faire un album de qualité. Pour ça, nous avons enregistré en studio avec des musiciens en live. Aujourd’hui, je suis très fière d’être allée au bout de ce projet.

Comment définirais-tu ta musique aujourd’hui ?

C’est un grand mélange…J’espère que l’on pourra dire que c’est de la musique avec un grand « M ». Stéphane Castry et moi avons fait cet album à quatre mains et, nous n’avions pas envie de nous cantonner à quelque chose de précis. Il y a du zouk, de la biguine, du jazz et puis il y a plein d’autres influences que l’on retrouve aussi comme l’électro ou même de rock… On a eu envie d’ouvrir des portes. C’est un pari très risqué mais, je croise les doigts…

Si tu étais une femme du monde…

Je serais la « mulâtresse solitude ». Je ne sais pas si c’est une « femme du monde » mais j’aime ce que représente le personnage. J’aurais adoré être cette personne qui « Fann Kann » justement, qui va de l’avant malgré les obstacles…

Infos Pratiques :

L’album « Fann Kann » de Florence Naprix est distribué en version CD en envoyant un mail iciIl sera également disponible , dès la semaine prochaine, en version numérique sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

Florence Naprix sera sur scène le 17/10 pour le « Showgirl’s des nanas » à l’Improviste (Paris 19ème).