Alain Zelateur est un entrepreneur accompli qui souhaite transmettre ses plus belles valeurs aux enfants, celles de l’éducation antillaise « à l’ancienne », comme il aime à le dire. Dans son premier ouvrage « Hector de Marie-Galante » sorti le 15 septembre dernier, il explique de manière ludique ses propres conviction pour avancer dans la vie. Nous avons rencontré l’auteur. Il nous livre en toute transparence ses différents points de vue dans une interview pleine de sens, à découvrir juste ici :

1. Bonjour Alain Zélateur, vous êtes l’auteur du livre Hector de Marie Galante. Racontez-nous un peu l’histoire de ce livre ?

Bonjour je m’appelle Alain Zelateur ; Je suis l’auteur du livre Hector de Marie-Galante (HDMG). Je suis surtout père de famille. Je pense faire partie de la dernière génération d’enfants qui ont bénéficié d’une éducation antillaise à l’ancienne, une éducation pleine de valeurs et de principes. Naturellement je transmets à mes enfants toutes ces valeurs, des valeurs de famille, d’amour, de générosité, de respect, de bienveillance, etc… J’ai souhaité en parallèle qu’ils aient un support qui les leur rappelle, d’où ce livre. Par la suite je me suis dit qu’il faut absolument le partager avec le grand public…

2. À travers cet ouvrage, vous avez choisi de parler de l’investissement et de la réussite aux enfants. Pourquoi les enfants justement ?

Ma cible est les enfants parce que tout simplement ce sont les adultes de demain. Je pense qu’on a cette mission de les orienter et de les stimuler. On a ce pouvoir de leur donner un avenir meilleur. C’est beaucoup plus compliqué de changer des adultes qui ont déjà été conditionnés pendant leur enfance. Les enfants doivent avoir une bonne base, nous devons les faire bénéficier de notre expérience, pour leur permettre d’affronter certaines difficultés de la vie avec plus d’aisance.

3. L’éducation des enfants vous la voyez « dure et juste avec la passion comme étendard ». Peut-on considérer que ce livre est une piste éducative pour les parents qui sont du même avis que vous?

Nous devons leur parler et les écouter, ils doivent nous écouter et nous parler, encore et encore ; oui nous devons être rigoriste mais juste pour faire passer certains messages de vie. Dur et juste avec la passion comme étendard signifie que même si on est passionné il faut travailler dur. Je répéterai jamais assez ce message à mes enfants. HDMG ne fera pas l’éducation d’un enfant mais, il restera évidemment un bon support. Je pense qu’à notre niveau en tant que parents, nous devons participer au développement des nôtres. C’est un peu ma façon d’apporter ma petite pierre à l’édifice même si elle est minime. C’est le devoir de chacun d’entre nous d’ailleurs.

4. Que répondez-vous à ceux qui pensent que votre vision de l’éducation est aux antipodes des méthodes modernes comme Montessori ?

La première mission de la méthode Montessori est d’aider l’enfant à se construire pleinement de manière autonome et de faire en sorte qu’il devienne un adulte confiant. Le but final de l’éducation à l’ancienne est le même mais avec plus de rigueur, donc on n’est vraiment pas aux antipodes et je pense même qu’on va dans le même sens. Montessori est une bonne méthode mais, en fonction de l’entourage, de l’environnement des enfants, il faut selon moi, en amont, mettre un cadre à ne pas dépasser. L’idée étant de laisser l’enfant s’épanouir pour développer sa créativité mais, faire en sorte qu’il ne s’éloigne pas trop du cadre. Dans tous les cas nous avons finalement la même mission et le même but. En Guadeloupe, les anciennes générations n’ont pas forcément connu les méthodes Montessori mais ont pu maîtriser parfaitement certaines valeurs importantes qui ont fait d’eux des hommes responsables.

5. Vous dirigez un label de production et d’édition musicale, comment passe-t-on de la musique ou de l’entreprenariat à l’écriture ?

Faire une action et aller au bout c’est « Entreprendre ». Mon livre écrit, illustré, édité, et en vente actuellement est un projet mené a terme. Je suis dans l’action, dans l’entreprenariat. Je suis donc vraiment dans mon élément. Justement, nous devons démocratiser l’entreprenariat. Nous devons pousser les nôtres à faire les choses et à aller au bout. Il faut démocratiser l’investissement et croire en nous car, nous pouvons faire beaucoup de choses. Je n’ai pas la prétention de dire que je suis écrivain. D’ailleurs, mon livre n’est pas académique ; je raconte juste l’histoire d’Hector… une histoire qui pourrait galvaniser certaines personnes.

6. Votre mot d’ordre est « Ne jamais rien lâcher ». Ce leitmotiv vous a valu votre succès d’aujourd’hui ?

« Ne jamais rien lâcher » est une expression qui revient très souvent. C’est une expression qu’on utilise beaucoup dans le développement personnel. Beaucoup aussi dans le sport de haut niveau. On peut l’utiliser quant on va mal, quand on perd un proche, un ami, quand on est seul à l’étranger… C’est une expression effectivement que j’utilise beaucoup. Dire que ça m’a valu mon succès… « succès » est un bien grand mot. Comme je le dis dans mon livre, je ne suis personne. Mon succès justement c’est de pouvoir être le porte drapeau de certaines valeurs telles que la persévérance, l’abnégation ou encore la passion.

7. La réussite ultime pour vous ça serait quoi ?

La réussite pour moi, elle est collective. L’idée est que nous puissions vivre tous en fraternité, que nous puissions tous être responsables et surtout que nos générations futures soient imbibées de valeurs fortes


 

Grand Jeu « Hector de Marie-Galante » :

Du 23 au 29 octobre, tentez votre chance et repartez avec votre édition du 1er ouvrage d’Alain Zelateur !

 

Jeu gratuit sans obligation d’achat valable du 23 au 29 octobre 2019 en France Métropolitaine, Martinique, Guadeloupe et Guyane.